Le Réseau de soins neuchâtelois est désormais une réalité.
Pour les patients neuchâtelois, c’est une nouvelle offre qui allie qualité et volonté de maîtriser les coûts.
Un réseau de soin est une organisation partenaire qui comprend :
- un groupe de médecin
- des caisses maladies
- des assurés
Tout trois sont liés par contrat. L’objectif est de gérer les soins de manière optimale, d’où la dénomination anglaise de managed care. Ce système est déjà bien éprouvé en Suisse allemande et à Genève depuis de nombreuses années et permet une prise en charge optimale à des coûts maitrisés.
Pour le patient, cela signifie en pratique qu’il consulte en priorité son médecin de famille. Ce dernier centralise la prise en charge diagnostique et thérapeutique. En cas de besoin, le malade peut ensuite être adressé à un spécialiste. L’accès direct au gynécologue, à l’ophtalmologue et aux services d’urgence reste cependant garanti.
Dans ce cadre, le patient bénéficie de primes avantageuses, mais également de l’assurance de soins de qualité et la participation active du médecin de premier recours à l’ensemble de son traitement.
Le médecin quant à lui suit une formation continue spécifique sous forme de cercles de qualité permettant d’optimiser la coordination des soins.
Le réseau de soins neuchâtelois comprend environ 110 médecins de premiers recours (internistes, généralistes et pédiatres) dans le canton de Neuchâtel. Il a passé contrat avec 2 groupes de caisses maladies, soit Helsana et le Groupe Mutuel qui proposent pour 2011 un contrat de ce type. A ces deux assureurs, s'ajoutera Visana dès le 1er janvier 2012.
Ce système se différencie des propositions des autres assureurs nommés à tort médecin de famille qui ne lient aucunement les médecins à l’assurance, mais seulement les assurés.
Les médecins du réseau de soins neuchâtelois considèrent que les réseaux représentent un projet d’avenir, car ils offrent une possibilité de meilleure maîtrise des coûts en assurant un maintien et même une amélioration de la qualité des soins. Cette vision est d’ailleurs de plus en plus partagée par nos autorités politiques cantonales et fédérales.